Jacques
Glassey
13.09.20
17.10.20

«(…) Les histoires que l’on écrira, les tableaux que l’on peindra, les musiques que l’on composera, les choses stupides, folles, imcompréhensibles et unutiles dont tu parles seront pourtant toujours la pointe extrême de l’homme, son unique étendard (…). Et le jour où ces idioties auront disparu, les hommes seront devenus de pauvres vers nus et misérables, comme au temps des cavernes. Parce que la différence qu’il y a entre une termitière ou une digue de castors et les miracles de la technique moderne est une minuscule différence, une pauvre petite chose comparée à ce qui sépare cette même termitière (…) d’une poésie, même si elle est apparemment indéchiffrable, même de cinq vers seulement. Même de la seule intention de l’écrire, c’est sans importance si la tentative est ratée… Je me trompe peut-être mais c’est uniquement dans ces direction que se trouve notre voie de salut…»

Le Magicien, in le K de Dino Buzzati

Jacques Glassey (1950) vit et tavaille à Basse-Nendaz (Valais)

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